Le consultant Jacques Marceau regrette, dans une tribune au « Monde », que les dispositifs médicaux autres que chimiques, par exemple numériques, ne soient pas suffisamment pris en compte dans la politique de santé.

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« En effet, ces applications basées sur les principes d’automesure et d’autoévaluation ont engendré de nouveaux comportements et de nouvelles attentes du public, débouchant sur des solutions numériques innovantes dédiées à la prévention. Parmi les précurseurs dans ce domaine, une entreprise de la « health tech » française a mis au point un outil d’analyse basé sur le traitement algorithmique d’un bilan de biomarqueurs sanguins qui permet de profiler le terrain d’un individu, d’évaluer et quantifier ses capacités d’adaptation, de mesurer ses possibles déséquilibres et de suivre leur évolution dans le temps.

L’importance du numérique et de l’intelligence artificielle

Il ne s’agit plus ici de diagnostiquer une maladie, même à un stade présymptomatique, mais de mettre en évidence les facteurs de risque qui y concourent. C’est l’action sur ces facteurs de prédisposition ou de déséquilibre, par des changements de style de vie stimulés par l’automesure et/ou l’administration de produits de drainage adaptés – plantes, minéraux ou vitamines –, qui contribuera à prévenir le risque de survenue d’une maladie.

Grâce à cette objectivation de l’état de santé d’un individu, il sera possible de mesurer les effets d’un traitement préventif qui saura dorénavant prouver son efficacité et celle de la pharmacopée naturelle à laquelle elle a recours.

Découvrez l’intégralité de la Tribune de Jacques Marceau : https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/04/faute-de-preuve-de-son-efficacite-selon-les-criteres-en-vigueur-la-medecine-preventive-se-trouve-exclue-de-la-pratique-medicale_6045169_3232.html